Neutre intense

 

Mitim

Chloé Dugit-Gros, Jason Dodge, Morgan Fisher, Ryan Gander, Mario Garcia Torres, John McCracken, Laurent Montaron

09/01– 29/02/2008

Maison populaire, Montreuil

 

( )

Armando Andrade Tudela, Morgan Fisher, Guillaume Leblon, Sol LeWitt, Florian Pumhösl, Evariste Richer, Raphaël Zarka

12/03 – 21/06/2008

Maison populaire, Montreuil

11/2008 - 01/2009

Carl Freedman Gallery, Londres

 

It's Gonna Rain

Aurélien Froment, Ryan Gander, Raymond Hains, Lisa Oppenheim, Evariste Richer, Josef Strau, Lawrence Weiner

01/10– 13/12/2008

Vernissage le 30/09 à 18h

Maison populaire, Montreuil

 

Sur une proposition de Christophe Gallois

www.christophegallois.eu

 

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Evénements

19/11/2008, 19h

Lancement de la publication Neutre intense

28/05/2008

Conférence de Raphaël Zarka : Une mécanique des milieux continus : skateboard, pratiques et répliques d'espaces

09/04/2008

Projection : Films by Morgan Fisher

20/02/2008

Séance d'écoute : Dominique Petitgand

23/01/2008

Rencontre avec Thomas Clerc : L'Intensité du neutre

 

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Publication

Neutre intense

Textes de Christophe Gallois

Entretiens avec Thomas Clerc, Philippe-Alain Michaud, Dominique Petitgand

Contributions de Aurélien Froment, Guillaume Leblon, Lisa Oppenheim, Raphaël Zarka

Design : Laurent Meszaros

www.wa75.com

Sortie : Novembre 2008

 

> télécharger le communiqué de presse

 

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Infos

Centre d’art Mira Phalaina, Maison populaire
9 bis rue Dombasle - 93100 Montreuil, France
Tél. 01.42.87.08.68
www.maisonpop.fr

Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 21h, samedi de 10h à 16h30
Fermé les dimanches et jours fériés
Visites commentées les vendredis à 19h et sur demande à l’accueil
Accès : M° Mairie de Montreuil

 

Contact : contact@christophegallois.eu

 

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Le neutre comme opération

Christophe Gallois

 

Au cours d’une des treize séances qui constituent le cours sur le neutre, Barthes se propose, sur un ton proche de la plaisanterie, d’esquisser le portrait chinois – jeu qui consiste à faire deviner une personne à travers l’énumération d’une série d’objets auxquels on la compare – du neutre. Si le neutre était un aliment ? Ce serait le riz, « ni fade, ni savoureux, ni serré, ni délié, ni coloré, ni incolore.(1) Une pièce d’automobile ? Gide : « Un pneu qui se dégonfle ».(2) Un animal ? L’âne. Une étoffe ? Le velours. Ce portrait dessiné en négatif est emblématique de ce que Barthes développe au fil des séances du cours sur le neutre : explorer une notion sans la cerner, approcher le neutre non sur le mode de la définition, mais à travers ce qu’il nomme des « scintillations. » Le Neutre s’articule ainsi autour d’une vingtaine de figures – parmi lesquelles la bienveillance, la fatigue, la délicatesse, la couleur, l’oscillation –, autant de fragments possibles du neutre qui, associés les uns aux autres, dessinent le portrait d’une notion que Barthes souhaitait en perpétuel mouvement. Au fil des séances, Barthes a, selon son expression, « promené le mot ‘neutre’ ».(3)

 

Si le neutre était une œuvre d’art ? Une exposition ? C’est à cette mise en mouvement du neutre que le cycle d’expositions Neutre intense s’est intéressé, prenant comme point de départ la manière dont Barthes appréhende cette notion non sous l’angle de la passivité, mais comme une notion active : « Pour moi, le Neutre ne renvoie pas à des ‘impressions’ de grisaille, de ‘neutralité’, d’indifférence. Le Neutre – mon Neutre – peut renvoyer à des états intenses, forts, inouïs. » La tension que Barthes active tout au long du cours nous a semblé faire écho à une double dynamique, présente dans la pratique de nombreux artistes, entre, d’une part, différents modes de réduction formelle et sémantique, et, d’autre part, la complexité, la pluralité de sens que cette apparente réduction implique. Ce déplacement de la notion de neutre dans le champ des arts visuels s’intéresse aux lectures qu’elle peut proposer concernant des questions telles que la construction du sens. Que serait, au regard des recherches artistiques contemporaines, un sens neutre ?

 

À l’occasion de la leçon inaugurale qu’il donne à son arrivée à la chaire de sémiologie littéraire du Collège de France en 1977, un an avant le début de la série de cours Le Neutre, Barthes donne les premiers indices des enjeux qui, dans sa réflexion, commencent à se cristalliser autour du terme neutre : « Je suis obligé de toujours choisir entre le féminin et le masculin. Le neutre et le complexe me sont interdits. »(4) Ces mots traduisent la suspicion de Barthes envers le langage, nécessairement basé sur une logique oppositionnelle. Dans ce contexte, le neutre matérialise toute tentative de contourner, d’esquiver, de « tricher  la langue »(5). En postulat à la série des treize séances du cours, Barthes définit ainsi le neutre comme « ce qui déjoue le paradigme », comme une levée du « binarisme implacable »(6) des systèmes d’oppositions sur lesquels repose habituellement la construction du sens : féminin/masculin, oui/non, etc. L’intensité du neutre correspond à la violence de cette suspension – « déjouer le paradigme est une activité ardente, brûlante »(7) –  et à l’ampleur du « champ polymorphe »  qu’elle génère.

 

Avec Le Neutre, Barthes s’attache autant à explorer une notion qu’à chercher, dans une démarche expérimentale, une forme de cours qui répondrait aux enjeux soulevés par cette notion, motivé par le souhait de conserver le neutre dans un état complexe, de ne pas dogmatiser le non dogmatique. Un des points de départ du cycle d’expositions a également été de voir quelles formes d’exposition le cours de Barthes suggérait. Notre rapport au neutre n’a pas été motivé par une visée thématique. Nous avons au contraire tenté de l’appréhender comme ce qu’Yve-Alain Bois et Rosalind Krauss, dans le cadre de l’exposition L’Informe présentée au Centre Pompidou en 1996, ont défini sous le terme d’« opération », et qui pourrait se résumer par cette proposition : « ne pas donner le sens mais les besognes des mots. »(8) Comme Bois et Krauss l’énoncent à propos de l’informe, formulant des orientations curatoriales qui à bien des égards rappellent les choix du Neutre, l’opération ne relève pas d’une définition mais d’une activation, et peut être pensée sous l’angle du performatif : « Il ne sera pas question de définir l’informe, de le substantiver. Cette exposition entend néanmoins mettre l’informe à la besogne : non seulement repérer un certain nombre de trajectoires, de glissements, mais tant soit peu les mettre en œuvre. »(9) Dans le cadre de Neutre intense, mettre le neutre « à la besogne » s’est déployé autour de trois directions, développées simultanément au fil des expositions : la question d’un contenu évanescent, l’œuvre pensée comme espace de l’hétéroclite et l’idée d’un sens qui se dessine entre les lignes.

 

 

Contenu évanescent

Les questions du manque, de l’absence, d’un contenu évanescent traversent l’ensemble du cours de Barthes. Elles se manifestent par exemple dans la suspicion que Barthes nourrit envers le langage ; on les retrouve autour de figures telles que la fatigue, le sommeil, l’oscillation ou la retraite. Une anecdote mentionnée par Barthes pourrait à elle seule résumer les enjeux liés à cette question : en introduction à la figure du silence, il évoque la présence, dans les juke-boxes américains des années cinquante, de disques silencieux. Un tel disque peut être la métaphore de ce que Barthes nomme « désir de neutre » et situe le neutre en marge du langage : « mais derrière la scène, ou au fond, sur les côtés, une autre demande cherche à se faire entendre (mais comment ?) : le droit au silence, le droit de se taire, de ne pas écouter. »(10)

 

Evoquant ce disque de silence, plusieurs œuvres dans Neutre intense s’articulent autour d’un contenu manquant. Melancholia (2004) de Laurent Montaron est un Space-Echo, un appareil sonore commercialisé dans les années soixante-dix et destiné à reproduire l’acoustique d’espaces en créant des effets de réverbération et d’écho. L’appareil, incrusté tel un bas-relief dans un mur de l’espace d’exposition, tourne mais reste silencieux. Sa fonction sonore laisse place à la contemplation des arabesques que décrit la bande magnétique. Travelogue Lecture (with missing content) (2003) de Ryan Gander est une double projection de diapositives issues d’une conférence de l’artiste et dont le contenu – à savoir les images – a été retiré des cadres. Seules subsistent les différentes formes vides des caches de diapositives utilisés pour la projection, et le dialogue entre les deux projecteurs. Dans ces deux installations, la disparition du contenu génère des formes de polysémie.

 

Une autre œuvre de Gander, utilisée comme titre pour la première exposition du cycle, illustre cette question du manque. Mitim  est un néologisme imaginé par Gander, dont la signification tautologique – « un mot fictif récemment introduit dans l’histoire comme s’il y avait toujours été » – en rend l’utilisation peu probable. L’artiste s’est attaché à immiscer le mot dans le langage à travers différentes stratégies de circulation. In Search for a Perfect Palindrome (third attempt) (2006), se présente ainsi sous la forme d’une pile de journaux de l’édition du 20 janvier 2006 du Times, en dernière page de laquelle a été imprimée une grille de mots croisés contenant la définition du terme. Mitim apparaît en creux, sous la forme de cinq cases de mots croisés vides.  Cette tension entre disparition et pluralité de sens se retrouve dans deux œuvres d’Evariste Richer : Le Monde immaculé (2004) et Le Monde maculé (2004) sont deux versions du journal Le Monde, l’une vierge de toute encre, l’autre saturée d’encre noire. Untitled (Missing Piece) (2005) de Mario Garcia Torres – une intervention dans la liste des œuvres (communiqué de presse, publication, etc.) sans qu’aucun objet ne soit présent dans l’espace d’exposition  – active la question du manque au sein même du projet.

 

 

hétéroclite

« Nous pourrions dire que le Neutre allégué ici n’est pas du côté du mésos (du moyen, du ni-ni) mais du côté de l’hétéroklytos, de l’irrégulier, de l’imprévisible, du tour à tour en désordre. »(11) Une deuxième direction développée dans Neutre intense fait écho à la façon dont Barthes conçoit le neutre sous l’angle de l’hétéroclite (hétéroklytos : « qui penche d’un côté et de l’autre »(12) : « le meilleur Neutre, ce n’est pas le nul, c’est le pluriel. »(13) Dans ce contexte, nous nous sommes intéressé à des pratiques artistiques qui mettent en scène une confrontation entre un vocabulaire formel apparenté à l’abstraction ou au minimalisme et des éléments extérieurs empruntés aux formes du quotidien, à l’histoire de l’art ou aux cultures populaires.  De nombreuses œuvres dans Neutre intense, et notamment dans l’exposition ( ), développent ainsi l’idée d’une circulation des formes à travers des contextes hétérogènes.

 

C’est cette circulation qu’évoque Raphaël Zarka, dont nous présentons Studiolo (2008), une reproduction en bois du cabinet de lecture de Saint Jérôme tel qu’il a été peint par Antonello da Messina à la Renaissance : « ce qui m’intéresse, c’est de voir comment certaines formes bien particulières s’installent dans des contextes différents. Quand je dis contexte, ça peut être aussi bien spatial que temporel. »(14) Cette proposition pose les enjeux présents dans d’autres œuvres du cycle Neutre intense, telles que Camion (2003) d’Armando Andrade Tudela et OA 1979-3-5-036 (2007) de Florian Pumhösl. La première, prenant la forme d’une série de diapositives, met en scène des formes géométriques peintes sur des remorques de camions photographiés sur les routes du Pérou. Le film 16mm de Pumhösl prend comme point de départ des motifs abstraits extraits d’un livre japonais de motifs pour kimonos datant du dix-septième siècle, Gozen Hiinagata (Dress Patterns for Noble Ladies) de Take Hiratsugi.

 

Film Cans and Film Boxes (1968) de Morgan Fisher fait partie d’une série de dessins à la bombe, réalisée à la fin des années soixante, représentant, selon une perspective isométrique, plusieurs combinaisons entre différents modèles de boîtes de pellicule cinématographique. L’œuvre illustre l’intérêt de Fisher pour les éléments qui entourent l’industrie cinématographique. Elle met également en valeur les influences qui traversent sa pratique, l’artiste situant la série Film Cans and Film Boxes entre « Warhol et le minimalisme. »(15) 

 

Cet intérêt pour la question d’un minimalisme contaminé, débordant, se voulait également un commentaire sur l’échec de Barthes à avoir su observer les correspondances qui se dessinent entre ses recherches autour du neutre et des pratiques artistiques en essor à la même époque. Dans les notes d’une figure qu’il n’aura pas le temps de traiter, Barthes écrit que le minimalisme, qu’il définit comme ce qui « abolit l’affect »(16), n’a rien à voir avec l’intensité du neutre : « l’assimilation du Neutre et du minimal art est un contresens. »(17) Si cette lecture du minimalisme comme un art  « sans affect » est récurrente, elle prend, au regard de nombreuses pratiques qui la débordent, l’allure d’une idée reçue. La présentation d’œuvres telles que la publication Cube (1990) de Sol LeWitt et la sculpture Wing (1999) de John McCracken, entend montrer que minimalisme et neutre jouissent de la même intensité.

 

 

Entre les lignes

Le titre de la troisième exposition du cycle, It’s Gonna Rain, est emprunté à une œuvre du compositeur américain Steve Reich. It’s Gonna Rain (1965) consiste en le jeu répétitif de deux boucles sonores identiques – les mots « it’s gonna rain »  prononcés par un prêcheur enregistré dans la rue – sur deux lecteurs différents, jouant avec le léger décalage de vitesse entre les appareils pour créer des combinaisons rythmiques infinies. Dans une note sur la pièce, Reich décrit les effets créés par ce processus : « En même temps que tu écoutes les résultats, tu crois entendre toutes sortes de mots et de sons que tu as entendus auparavant. […] Toute musique invite, jusqu’à un certain point, les gens à apporter leur propre vie émotionnelle. Mes premières œuvres le font de manière radicale et, paradoxalement, à travers un processus musical très rigide. C’est précisément la nature impersonnelle du processus qui déclenche ce type de réactions psychologiques. »(18) La tension que Reich perçoit entre la nature impersonnelle de sa musique et la richesse des effets fait écho au paradoxe présent dans le neutre entre réduction des formes et pluralité de sens. Cette description rappelle également ce que Barthes, au sujet du montage dans les films d’Eisenstein, décrit comme le « troisième sens », et qui pourrait correspondre à la définition d’un sens neutre : un sens « qui vient ‘en trop’, [...], à la fois têtu et fuyant, lisse et échappé. »(19)

En écho au « troisième sens » de Barthes, Neutre intense s’intéresse à la possibilité d’un sens qui se dessine entre les lignes, de la combinaisons d’éléments hétérogènes, non plus basé sur un système oppositionnel mais sur « des débordements, des empiètements, des fuites, des glissements, des déplacements, des dérapages. »(20) Rappelant le dispositif de Reich, Story Study Print (2004) de Lisa Oppenheim est une installation comportant deux projections 16mm. Un premier film nous fait lire les textes extraits de posters d’alphabet utilisés dans les écoles nord-américaines dans les années 1970 – de « A is for Afro » à « Z is for Zip » –, tandis que l’autre projection présente des images qui semblent illustrer ces phrases. Les deux projecteurs ne sont cependant pas synchronisés et la relation entre images et textes change continûment, créant de nouvelles lectures et associations entre les éléments.

 

Activant l’idée d’un sens qui émerge entre les lignes, d’autres œuvres dans l’exposition s’intéressent à la mise en espace du langage. Depuis quelques années, Josef Strau développe un corpus d’œuvres qui explorent la manière dont le medium du texte peut référer au format tridimensionnel de l’exposition. Ces œuvres sont des objets hybrides, créés en assemblant différents types de lampes avec des textes dactylographiés sur des supports tels que posters ou étiquettes. Ces éléments textuels sont fixés aux abat-jours ou aux pieds de lampe, placés sur les murs ou disposés au sol en relation avec les lampes. Les œuvres de Strau entendent spatialiser l’acte d’écriture et de lecture, développant ainsi ce qu’il appelle des « espaces narratifs. » Prenant comme point de départ une série de séquences cinématographiques qui mettent en scène des personnages en train de lire dans différentes positions, Aurélien Froment a, pour sa vidéo L’Adaptation manifeste (2008), demandé à une actrice de rejouer chaque situation dans le même environnement blanc, sans décor. La vidéo fonctionne comme un répertoire de la figure du lecteur dans le film de fiction. Elle s’intéresse également aux bribes de narration qui émergent de la juxtaposition des fragments.

 

 

Nuances

« Une façon de chercher – d’une façon libre – mon propre style de présence aux luttes de mon temps. » C’est avec ces mots que Barthes définit le désir qui se trouve à l’origine du Neutre. Au regard des idées qu’il développe au fil des séances, le « style de présence » neutre qu’il propose ne saurait se lire comme une posture d’indifférence face au monde qui l’entoure. Il traduit au contraire la volonté de quitter les systèmes d’opposition qui régissent la doxa, la langue, la politique, la question de genres pour privilégier une approche marquée par la nuance : « Je veux vivre selon la nuance. »(21) Pour Barthes, un des champs dans lequel la nuance se manifeste est la littérature : «  essayer de vivre selon les nuances que m’apprend la littérature. »(22) Avec Neutre intense, notre souhait a été d’étendre cette proposition au champ des arts visuels. Les nuances que Barthes énonce nous proposent de lire, dans les œuvres présentées, la possibilité d’un sens neutre, perméable à ce qui l’entoure : « le neutre, c’est le moire : ce qui change finement d’aspect, peut-être de sens, selon l’inclinaison du regard du sujet. »(23)

 

1/ Roland Barthes, Le Neutre, Cours au Collège de France (1977-1978), Seuil, Paris, 2002, p. 122.

2/ Ibid., p. 122.

3/Ibid., p. 33.

4/ Roland Barthes, La Leçon, Seuil, Paris, 1989, p. 13.

5/ Ibid., p. 16.

6/ Roland Barthes, Le Neutre, op. cit., p. 32.

7/ Ibid., p. 32.

8/ Yve-Alain Bois, « La Valeur d’usage de l’informe », in Rosalind Krauss et Yve-Alain Bois, L’Informe, Éditions du Centre Pompidou, Paris, 1996, p. 15.

9/ Ibid., p. 15.

10/ Roland Barthes, Le Neutre, op. cit., p. 50.

11/ Roland Barthes, Le Neutre, op. cit., p. 171.

12/ ibid., p. 171

13/ Ibid., p. 159.

14/ François Piron, «  Compact et poreux : discussion avec Raphaël Zarka », in Raphaël Zarka, En Milieu continu, Ecole régionale des beaux-arts de Nantes, 2007, p. 91.

15/ Morgan Fisher, notes sur ( ), non publié.

16/ Roland Barthes, Le Neutre, op. cit., p. 249.

17/ Ibid., p. 249.

18/ Steve Reich, Writings on Music, 1965-2000, Oxford University Press, New York, 2000, p. 21., traduction de l’auteur

19/ Roland Barthes, « Le Troisième Sens », L’Ovie et l’obtus, Seuil, Paris, 1982

20/ Roland Barthes, cité dans Bernard Comment, Roland Barthes, Vers le neutre, Christian Bourgeois, 1991, 2002, p. 56.

21/ Roland Barthes, Le Neutre, op. cit., p. 37.

22/ Ibid., p. 37.

23/ Ibid., p. 83